Le Réseau burkinabè des jeunes leaders pour l’intégrité dans sa mission de promotion de la bonne gouvernance et la cohésion sociale a déposé ses valises dans la ville de Gaoua ce mercredi 3 septembre 2025. Il a à cet effet organisé un atelier sur la contribution des médias et réseaux sociaux à l’éducation civique des populations et à la promotion de la cohésion sociale.
Ce cadre d’échange qui a réuni les jeunes, femmes, membres de la délégation spéciale, hommes de médias, élèves, étudiants et activistes de la localité, avait pour objectif de renforcer leur compréhension sur les principes fondamentaux de la gouvernance locale et de déterminer clairement leur rôle.

Le communicateur du jour, Ollo Kô Da par ailleurs spécialiste en Gouvernance et Management des Organisations définit la gouvernance locale comme étant « la capacité des collectivités territoriales à construire et soutenir une société durable. Elle permet une meilleure prise en compte des besoins des populations locales dans les projets de développement et surtout dans la fourniture de biens et de services durables et accessibles ». Et celui-ci de lancer cet appel aux participants : « Il est impératif que vous compreniez vos droits et devoirs de participer activement à la gouvernance locale tout en promouvant les valeurs de tolérance, de respect et de responsabilité sociale et en luttant efficacement contre l’incivisme, la corruption et la fraude ».

« L’amélioration de la participation des jeunes et des femmes à la gouvernance est un levier essentiel de développement humain et de réduction de la pauvreté » a pour sa part indiqué le secrétaire général du RBJLI, Joseph Naon.
Les participants ont quant à eux, exprimé leur gratitude pour cette initiative, reconnaissant l’importance de tels efforts de sensibilisation. «Cet atelier a été incroyablement enrichissant», se sont-ils réjouis.
Cet atelier tenu à Gaoua s’inscrit dans le cadre des activités du projet « Amélioration de la participation des jeunes et des femmes à la gouvernance locale au Burkina Faso », financé par le Fonds des Nations Unies pour la démocratie (FNUD).
En rappel, le projet touche cinq régions du Burkina Faso que sont le Centre, le Centre-Ouest, les Hauts-Bassins, les Cascades et le Sud-Ouest.

